|
Le Conseil supérieur de la Justice, doit jeter un pont entre le citoyen, la magistrature et le monde politique pour ainsi rétablir la confiance dans la justice. |
|
|
|
| |
|
| |
|
|
|
| Le Conseil supérieur de la Justice, né dans la tourmente de l’affaire D., a vu le jour suite à un mouvement citoyen fort et à une volonté politique de modernisation de notre appareil judiciaire. |
|
| Composé de magistrats et de non magistrats, il joue un rôle important dans le paysage institutionnel belge en organisant la sélection des magistrats, en assurant un contrôle externe sur le fonctionnement de la justice, en formulant des recommandations et en rendant des avis. |
|
| Le Conseil supérieur de la Justice soutient la modernisation d’une Justice dont l’organisation et le fonctionnement, très codés, restent encore trop souvent mal compris par le citoyen. |
|
|
Le Conseil supérieur de la Justice poursuivra une politique de qualité de recrutement et de sélection des magistrats. Il faut oser viser des qualités d’écoute, de savoir-être, de respect vis-à-vis du justiciable, des victimes et de la société. Une réflexion sur l’amélioration des outils en place doit être menée. |
|
La communication externe vis-à-vis du citoyen, notamment par le biais de ce site, est primordiale.
Le dialogue interne entre membres du Conseil supérieur de la Justice - magistrats, avocats et représentants de la société civile - est un garant du soutien à l’amélioration continue du fonctionnement de la Justice. |
|
|
Puisse ce Conseil utiliser au mieux la comparaison des bonnes pratiques existantes au niveau européen pour faire évoluer la Justice belge vers un meilleur service aux justiciables. |
|
Jean-Luc COTTYN
Président |